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LE CONCEPT

TRANSCULTUREL

LE COACHING

LE COACHING

La mondialisation a ouvert les entreprises aux marchés étrangers, ce qui a eu des répercussions sur leur organisation et leur fonctionnement. Dans le même temps, le modèle de l’emploi et la notion de travail se sont transformés. Les collectifs de travail ont souvent des existences temporaires, par projet, ou disparaissent. Le salarié, quel que soit son statut, devient de plus en plus isolé et il lui est demandé de plus en plus d’autonomie. L’implication dans le travail est telle, la surcharge et les pressions sont si intenses, que la vie personnelle en est transformée. Sommes-nous en train de voir apparaître un nouvel individu éternellement connecté à des machines ?

La formation est devenue formation tout au long de la vie. Les entreprises cherchent des cadres à « hauts potentiels », au profil international, chargés de diriger des usines, de négocier des contrats, de rendre l’internationalisation de l’entreprise opérationnelle. Chacun, dans un monde où tout est marchandisable, peut avoir l’impression qu’il court le risque de devenir obsolète, tel les objets ou les produits qu’il vend.

Dans cette configuration, l’arrivée du coaching dans l’entreprise correspond peut être à une prise de conscience que le tout technique et le tout gestion ne règle pas complètement la question des compétences et de la performance dans le travail. L’aspect principal, dans l’investissement de l’homme au travail, reste sans doute celui du sens de ce qu’il fait, pour lui-même et avec les autres dans l’entreprise. Et est-ce qu’un travail qui mène au burn out a du sens ?

Le coaching peut contribuer à rééquilibrer la formation des professionnels en leur apportant la connaissance et la compréhension de leur propre fonctionnement dans le travail et de celui des collectifs auxquels ils participent.

Le coaching part toujours de l’expérience concrète du ou des coachés et des questions qu’il(s) se pose(nt). Dans le travail, il accompagne les échanges, l’objectivation des difficultés exposées, les analyses et la recherche de solutions ou de la meilleure solution dans cette situation-là.

Le travail, qui peut se faire en français, anglais ou russe, permet au coaché d’utiliser sa langue et d’être compris.

Un exemple de réalisation :
Le coaching présenté, qui concerne un coaching de mobilité professionnelle et plus particulièrement de recherche d’un poste au Maroc, s’inscrit dans un projet innovant plus global. Celui-ci a été conçu et expérimenté dans un organisme recrutant de jeunes chefs de projets pour des missions dans diverses structures à l’étranger (l’Association Française des Volontaires du Progrès). Alors qu’habituellement les candidats sont recrutés pour des missions existant déjà, il s’agissait là d’accompagner les candidats à l’international dans la recherche de leur propre mission.

L’accompagnement a duré 10 mois. Il a commencé par un entretien en face à face entre le coach et le coaché, s’est déroulé par le moyen de rendez-vous téléphoniques ou par mails, puis s’est terminé par un nouvel entretien. Le suivi et la disponibilité furent des éléments important du dispositif.

Un article est paru dans le journal de l’association : “Les Volontaires Entrepreneurs”, VP-INFOS n°88, 2ème trimestre 2006.

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